Vis ma vie... A France-Ecosse!!!

Vis ma vie... A France-Ecosse!!!
"La suite des vis ma vie, la suite des vis ma vie, la suite des vis ma vie...". Bon d'accord... Aujourd'hui, Vis ma vie à France-Ecosse!!!


8h00 : Réveil difficile : Je suis encore assoupi et je sens à cet instant quelqu'un qui me tapote sur l'épaule pour me faire lever. Horreur. J'ouvre les yeux et Ribery est là, à 10 cm de mon visage, un filet de bave coulant le long de son menton. J'hurle à la mort.

8h10 : P'tit dèj. Tout le monde est assis autour d'une grande table rectangulaire avec au boût, une place vide.

8h12 : Domenech arrive sur son trône soulevé par quatre porteurs de la fédération française de foot et prend place en boût de table. Ben putain il a vraiment pris la grosse tête depuis le mondial...

8h13 : Sagnol fait la gueule. J'lui demande : « T'aimes pas le p'tit dèj ? ». « Ben si j'adore pourquoi... ». C'ui là, comment on sait jamais quand il est content...

8h30 : Début de l'entrainement : pour commencer footing pour tout le monde, sauf Vieira et Makelele qui participeront à l'atelier « cadrage de frappes ». C'est Coupet qui sera dans les buts.

8h37 : Tout le monde est mort de rire. Coupet est en train de pioncer debout dans sa cage la bouche grande ouverte. Ils ont pas cadré une frappe. Même Sagnol a arrêté de faire la gueule pendant un moment quand il a vu ça. Si si, j'l'ai vu... Même que quand je l'ai remarqué, il s'est remis à faire la gueule et il a dit « Oh les gars, c'est mou ce footing ». A mon avis, comment il était vert...

8h50 : Ensuite le coach a décidé qu'il était important de travailler les sprints, c'est important pour faire la différence. Ribery a gueulé : « FERENCE !!! ». Fier de lui, il s'est retourné vers tout le monde pour voir qui l'approuvait... Ne voyant personne, il s'est mis à bouder et il a dit : « Pfff, celle là elle fait rire à l'OM normalement... ».

8h55 : Début des sprints. Les joueurs s'élancent deux par deux. Tout se passe bien jusqu'à ce que Henry et Boumsong partent en même temps.

8h55 et 37 centièmes : Henry en finit avec sa course. Boumsong part pleurer.

9h30 : Le coach décide ensuite d'organiser un p'tit match amical. Ce sera les bleus contre les rouges.

9h35 : C'est parti et premier but pour les bleus ! Abidal et Malouda n'y étaient pas du tout. Ils discutaient de la dernière Jaguar, et Abidal se demandait si cela valait le coup de la prendre avec les phares anti-brouillard. 1-0.

9h42 : But pour les rouges ! Landreau est directement mis en cause. Ca fait depuis le début du match qu'il essaie de faire ses lacets. 1-1.

9h48 : Re-but pour les rouges. A force de faire de trop grandes enjambées, Vieira a fini par se faire un p'tit pont à lui-même. Henry récupère, frappe, et marque après que le ballon ait touché les quatre poteaux. Oui oui, les quatre : le poteau gauche, la transversale, le poteau de corner et le poteau droit. Henry a fêté ce but incroyable comme il sait si bien le faire : en imitant Sagnol. 2-1.

10h03 : Et égalisation des bleus, à la toute dernière minute du temps additionnel. Slalom incroyable de Ribery qui dribble tout le monde : les joueurs, l'arbitre, le coach, le poteau de corner, Boumsong (il a quand même eu moins de mal qu'avec le poteau de corner), et marque d'une frappe terrible... Contre son camp. 2-2 score final.

10h10 : Détente. Tous les joueurs sont invités à faire un tennis. Pour déconner, Abidal a sorti à Escudé : « Ah ben tu vas enfin pouvoir montrer ce que tu sais faire sur un terrain ! ». Escudé, le pauvre... Vu qu'il essaie de s'intégrer, il a été obligé de rire. Dur...

11h25 : On se décide à expliquer à Trezeguet qu'au tennis le but n'est pas de mettre la balle dans les filets, mais de la faire passer au dessus.

12h00 : Pause midi avec les femmes des joueurs. Depuis que Karembeu a arrêté (qui a demandé pourquoi il a commencé ?), c'est tout de suite un peu plus chiant.

12h10 : Il me vient à l'esprit une question : quelle est la différence entre une femme de footballeur et un meuble Ikea ?

12h11 : Je trouve la réponse à ma question : y en a pas. Les deux sont faciles à emballer, et facile à monter.

12h23 : Il fallait s'y attendre. Le bizutage d'Escudé a commencé. Malouda lui a fait la fameuse blague du bout de pain dans la purée, bien connue de toutes les écoles maternelles de France. Escudé se force encore à rire...

12h35 : Fin du repas : les joueurs décident à l'unanimité que c'est Escudé qui fera la vaisselle. Le pauvre s'y rend en traînant les pieds. J'vais le voir : « T'en fais pas va ça pourrait être pire ». « Ah ouais ? ». « Ben si... Rien que moi j'ai déjà passé UNE journée au PSG ! ». Là, il a choppé la plus grosse marmite et a commencé à la récurer comme un dingue. Comment ça lui a remonté le moral...

13h00 : Sieste. Sauf Escudé, qui a décidé de refaire intégralement la peinture de l'hôtel.

14h00 : Séance vidéo. On regarde des extraits des grands matchs de l'Ecosse : Ecosse-Malte, Islande-Ecosse, ou encore Kenya-Ecosse. Mais on a du tout arrêter à cause de Vieira, Thuram et Henry qui ronflaient trop fort.

14h42 : Le coach nous dit : « Attention à MacFadden et MacAllister !!! ». Ribery a osé : « Et MacDeluxe ? ». Il a quand même regardé autour de lui pour voir si quelqu'un esquissait un sourire, sans trop y croire, mais non, encore un bide...

15h30 : Reprise de l'entraînement. Toute l'équipe dépasse facile les trois grammes. C'est Coupet qui a insisté pour nous faire découvrir les whisky du coin, sauf Ribery qui s'est mis minable au Champomy dans son coin.

15h31 : Le coach (un peu sec aussi), dit qu'on va jouer en 4-4-2. Illico, tous les joueurs se placent comme il faut. Incroyable ! Ah ben si... 4 libero, 4 ailiers et 2 gardiens, c'est un 4-4-2, désolé...

16h56 : Le coach arrive finalement à placer l'équipe, et vient le choix de l'avant centre... Saha est raide mort dans un fossé, et Anelka chante à tue tête le tube préféré de la maison de retraite de Pontault-Combault, « Viens boire un pti coup à la maison ». Là, le coach regardait ses pompes en marmonnant : « Ne pas regarder Trezeguet dans les yeux, Ne pas regarder Trezeguet dans les yeux, Ne pas regarder... ». En effet, le pauvre arrêtait pas de le regarder avec sa ptite mine implorante. Et là tout est allé très vite : Soit il fait confiance à Trezeguet, soit il appelle un autre attaquant, et là il a le choix entre Steve Marlet et... Steve Marlet. Vous connaissez la décision finale...

18h00 : Début du match, et les pires craintes sont confirmées : Ribery est encore bourré.

19h45 : Fin du match et défaite de la France... Au niveau des joueurs, à noter que Henry a été brillant : accélérations, débordements, dribbles. Malheureusement son seul appui dans la surface fut Trezeguet, qui signalons le, fut au niveau. De Dhorasso malheureusement... Quant à Ribery, dès qu'il tentait un dribble, il partait à gauche et le ballon à droite.

19h50 : Vient alors l'heure de la traditionnelle interview de Raymond Domenech, par David Astorga. Ca commence fort, avec LA question ouverte imparable : « Alors Raymond, ce match ? ». Le seul truc, c'est que le coach a la technique maintenant, la voici : commencer par faire les grands yeux en regardant le sol, se gratter le sourcil droit et dire : « Boaof, c'était un match... ». Néanmoins, David ne se désunit pas et enchaîne : « Racontez nous le but ». « Pfff vous savez, c'est pas vraiment un but... En même temps ça tombe bien c'était pas vraiment une équipe... ». Trop fort le coach...


PS : Désolé pour le montage un peu complètement pourri.

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 12:05

Modifié le jeudi 12 octobre 2006 12:20

Les enfants de la télé...

Les enfants de la télé...
Me voilà enfin de retour... Et pour toi, public, j'ai pris des risques. Oui, oui, des risques... J'ai en effet décidé de sacrifier un samedi soir sur l'autel de TF1 (j'ai sacrifié également mon après-midi avec France-Ecosse mais j'y reviendrais dans un autre article...), et de l'émission qui représente le mieux son état d'esprit, je parle bien évidemment des Enfants de la Télé... Et après trois heures d'émission, j'ai ressenti le besoin de vous décortiquer dans les détails ce graaaaaaand show télévisé... (en plus d'une envie d'aller me coucher)

=> Le concept : Captiver (le mot est peu être un peu fort, j'admets) pendant trois heures un public large avec des bonnes vieilles images de télé recyclées Made in INA. Simple. Néanmoins, les bons gags étant rares, une règle est de mise aux Enfants de la Télé : Attendre un ou deux ans avant de refourguer les mêmes images. C'est là qu'on voit que chez TF1, c'est les plus forts... Ils te prennent pour des cons, mais plusieurs fois de suite avec la même chose... Rentabilité et efficacité sans effort. La classe quoi...

=> Les invités : Aaaaa... La voilà la raison d'être de l'émission. Néanmoins le rôle de l'invité est extrêmement délicat. En effet, il doit toujours garder à l'esprit qu'il est en promo pour son album, son film, ou son livre. Il doit donc veiller à véhiculer une image sympa, d'un type copain avec tout le monde, et qui rigole aux blagues d'Arthur (mais pas trop quand même, faut rester crédible...). On peut dénombrer 4 sortes d'invités. Le comique : c'est lui qui va faire le show, parler bien fort, et faire pleins de grands gestes de partout pour nous montrer comment il est bien content d'être là. Le revers de la médaille est qu'il est obligé d'être copain avec Arthur. Mais si toutes les conditions sont réunies, son passage (ainsi que sa promo bien sûr) dans l'émission est assurément une réussite. Exemples typiques : Gad Elmaleh, Elie Semoun, Mickael Youn, Franck Dubosc... Le kisskroidrole : même si la prod essaie à tout prix de l'éviter, le kisskroidrole arrive toujours à s'infiltrer dans l'émission. C'est lui qui va casser l'ambiance, tenter des blagues sans chutes, et rire trop fort à celles d'Arthur. Exemples typiques : Jean-Pierre Foucault, Véronique Genest, Massimo Gargia... Le meuble : comme son nom l'indique, le meuble est là pour... Meubler !!! Par contre, il est nécessaire de préciser que l'on peut rencontrer deux catégories de meuble : le meuble en promo (...c'est chez Ikea...), et le meuble même pas en promo. Le meuble en promo vient généralement présenter son dernier film ou livre, qui nous raconte une histoire du genre : une jeune fille tombe amoureuse de son grand père mais c'est impossible car le grand père est déjà marié avec la s½ur de son père qui a déjà eu une liaison avec la cousine de sa tante, elle-même s'étant laissé aller avec le chien de la cousine de son fils... Et... Et, c'est terrible quoi... (tout comme le kisskroidrole, le meuble a des compétences développées niveau cassage d'ambiance). Quant au meuble même pas en promo, on s'autorise à l'appeller le maso. Exemples typiques : Monica Bellucci, les baronnes de Rotchield et Brandstetter, ... Le Old school : en tous points identique au meuble, sauf qu'il apprécie la rubrique « souvenirs » de Pierre Tchernia et les blagues belges du début du siècle. Exemples typiques : Pierre Bellemare, Marthe Villalonga, l'abbé Pierre...

=> Le public : Essentiel dans ce genre d'émission, son placement dans la salle est néanmoins ultra-stratégique. Bien sûr, c'est une évidence, la première règle est de mettre les mémés et les Ribery au fond de la salle (voire même derrière le mur de la salle si possible), tout en en laissant un ou deux visibles, histoire que les comiques puissent vanner au cas où ils regardent vers le public. Ensuite, les premiers rangs sont soit distribués aux plus gros décolletés, soit aux beaux gosses ayant le plus abusé du nouveau Vivelle Dop fixation extrême ou portant la toute dernière paire de lunette de soleil à 120¤ (seuls certains comprendront, mais j'étais obligé).

=> Les chroniqueurs : Le sale rôle... En plus d'être à côté d'Arthur, donc de devoir rire et en plus, d'approuver ce qu'il (Rappel : Arthur est chef. Si si...), le chroniqueur est la cible privilégiée des invités. Exemple : . L'avantage est qu'il suffit à lui seul à faire tourner le marché de l'antidépresseur en France (Rappel : il travaille tous les jours avec Arthur)

=> Le Arthur : Attention. Pour peu que vous fassiez preuve d'un minimum de culture, le Arthur peut se révéler extrèmement dangereux. Prenons l'exemple d'un individu un minimum cultivé et qui découvre Arthur pour la première fois. Il allume tout d'abord sa télé : « Tiens, c'est qui cette tête de con qui rigole comme un phoque ?? J'vais r'garder un peu tiens... ». Après la première blague foireuse : « Pffff, c'est nul... Il le fait exprès d'être débile c'est pas possible autrement. Aaaaa, mais oui, voila ! Il le fait vraiment exprès ! Cool, j'vais continuer à regarder tiens, parce que vraiment, il imite bien le débile... ». Et voilà, le piège d'est refermé. En effet, cet individu va continuer à regarder et à regarder jusqu'à devenir complètement débile lui aussi. Car vous l'aurez compris, Arthur ne fait pas exprès d'être débile. Et en plus d'être très fort en des bilités, il a un don pour aimer tout ce pourquoi les invités font leur promo. Si si, même les livres, mais là à vrai dire c'est un peu gros. Le dernier exemple en date est son enthousiasme démesuré pour la sortie de l'autobiographie complète de Bernard Mendy, nommée « je ne suis pas un centriste ». En gros, ça faisait : la préface signée Jean-Michel Larqué, et le contenu, retraçant le grand moment de la carrière de Mendy : sa séléction en équipe de France, où il avait joué parce que Sagnol faisait la gueule, Thuram voulait jouer avant-centre, Gallas avait une crampe au nombril et Karembeu pouvait pas jouer parce que personne voulait de lui... A savoir également sur Arthur : son livre de chevet est depuis quinze ans le recueil de blagues de Michel Denisot qui a pour titre : « Les blagues que même moi j'ai pas osé ».

# Posté le lundi 09 octobre 2006 16:06

PSG, PSG, PSGGGGG...

PSG, PSG, PSGGGGG...
D'après l'equipe.fr : "Manaudou : un avenir plein d'espoirs". PSG : un avenir plein d'escarres.

# Posté le lundi 09 octobre 2006 13:20

Vis ma vie... A Koh Lanta!!!

Vis ma vie... A Koh Lanta!!!
Vous l'attendiez, et je l'ai fait... Un nouvel épisode de la multilogie Vis ma Vie ! Aujourd'hui, vis ma vie à Koh Lanta.

7h00 : Je pars en pirogue pour l'ile des yhungv. Je vais passer une journée avec eux, qui ont démarré l'aventure il y déjà 30 jours.

7h01 : Et merde... Je me retourne... Pirogue de merde !!! Je fini à la nage. Il reste environ 15 kilomètres.

7h12 : J'arrive enfin : visions d'horreur... la plage des yhungv est infestée de moustiques mais ca encore c'est la façade... J'arrive et Robert m'accueille : « Salut l'aventurier », « PWWWWAAAAAA !!! Putain merde t'aurais pu emmener une brosse à dent !!! ». Son haleine faisait un peu penser à celle du chef de la police (voir plus bas) après qu'il ai mangé de l'andouillette pas fraiche de la cantine. Mais ca ne s'arrête pas là : les mamies de l'équipe, Mauricette, Germaine, et Josiane (respectivement 84, 88 et 111 ans) font bronzette. Je manque de m'évanouir : Mauricette est membre du club naturisme sans frontière, la peau de Germaine commence à se décoller et on sent bien qu'une épilation du maillot ne serait pas de trop pour Josiane... Je m'enfonce dans la jungle pour aller vomir et m'aérer un pti coup.

8h37 : Ca va mieux. Je retourne vers le camp mais tout à coup je tombe dans un trou énorme où il fait tout noir et gluant.

8h38 : En effet, je suis tombé dans la fosse sceptique de mon équipe... Ca fait plaisir de découvrir toute l'intimité de mes camarades après moins de deux heures sur l'île...

8h40 : Je sors du trou et passe devant le camp pour gagner la plage pour me rincer. L'odeur n'a même pas choqué un membre de l'équipe. On me demande même : « Tiens tu t'es mis au bain de boue ? Il parait que c'est très bon pour la peau, c'est bien, je vais m'y mettre aussi je pense ! ».

10h00 : Début de l'épreuve de confort. Denis Brognart nous attend. Je lui demande : « Tiens, Barthez t'a toujours pas rendu ton peigne ? ». Pas de réponse. J'suis sûr qu'il est vert, parce que comment elle est trop bien ma vanne... Le but du jeu de confort est de manger le plus possible d'insectes et autres larves. Le prix pour l'équipe gagnante est un ensemble de moustiquaires et du papier tue-mouches. Gilles, le psychopathe de l'équipe, précise : « Cool, ça fera encore plus d'insectes à manger ! »

10h05 : L'épreuve commence : Gilles se jette comme un dingue sur les chenilles et les cafards. Un carnage. Il nous en a même pas laissé ! C'est cool quand même on a gagné quoi. Robert, comment il était content... Pour montrer sa satisfaction, il a levé les bras au ciel et nous a laisse découvrir ses larges aisselles touffues (les trois personnes qui l'entouraient à ce moment là sont toujours dans le coma).

10h08 : On rentre au camp. Comment on est trop contents d'avoir gagné...

10h12 : On arrive au camp : J'suis déjà moins content. Les odeurs de Robert n'ont pas eu le temps de se dissiper.

10h18 : Il est temps de partir à la pêche, pour le repas de midi. L'équipement : Un tuba (une magnifique tige de bambou en fait) et des palmes, réalisées à l'aide de feuilles de palmiers. Je plonge donc.

11h23 : Toujours rien trouvé dans ce lagon de merde. Juste des vieux sacs poubelles et de la vieille canette, surement lâchés là par la prod. Et oui, là où TF1 passe, la merde s'entasse...

11h35 : Je suis en tête à tête avec un splendide requin blanc. Il me demande : « Tu préfères que je te bouffe avec ou sans ton équipement ». « J'pense que avec t'auras plus de goût si tu me bouffes avec, c'est sûr... Mais dis moi j'comprends pas qu'est-ce que tu fous là, il est pas censé avoir de requin ici. ». « Ah bon ? J'suis pas dans le pacifique ». « Et non mon pote ici on est à Lorient ». « Bon ben excuse moi alors. Salut ». Ouf...

11h47 : Je rentre bredouille. Et je me fais engueuler par Robert, qui semble bien énervé et agite les bras en l'air en signe de mécontentement. C'est malheureusement le moment qu'à choisi Denis Brognart pour arriver. Le pauvre n'a pas l'habitude des effluves à Robert... Comment on a paniqué... Robert a dit : « Laissez, j'vais lui faire du bouche à bouche ! ». « Nan mais ca va pas !!! Tu veux l'achever ou quoi... ». Y a que Josiane qui s'est proposée. On lui a donc laissé en profit... euh, le soin de le sauver.

12h32 : Après trois quart d'heures de bouche à bouche intensif, Denis se réveille. « J'veux rentrer à Paris » qu'il a dit, juste après avoir vu le fil de bave qui reliait sa bouche au dentier de Josiane.

12h34 : Denis était juste venu nous annoncer que cet après midi à 15h aurait lieu l'épreuve d'imminu... d'immuné... euh... de survie. On lui dit : « Mais comment on fait on a pas de montres... ». « C'est facile, regardez... Prenez cet arbre. Il pourra vous servir de cadran solaire ! ». Et là Kader et José, les djeuns de la bande ont demandé : « C'est quoi un cadran Sol-Air ? Une nouvelle génération de missiles ? ». Denis décide de nous laisser sa montre, mais attention qu'il a dit parce que elle s'appelle « revient », et pis c'est un cadeau de sa mémé et pis et pis... attention quoi...

13h11 : Gilles essaie de faire du feu avec « revient » en tapant dessus avec un silex. Ah ben c'est sûr, elle va beaucoup bien moins marcher maintenant...

16h56 : On arrive à l'épreuve. On a su qu'il fallait partir quand Robert a commencé à lâcher des effluves visibles à l'½il nu. On a compris qu'on était alors au plus chaud de la journée et qu'il était donc plus de quatre heures.

17h00 : L'épreuve commence. Le but du jeu est de tenir le plus longtemps possible debout sur un pylône de 5cm de diamètre, les mains sur la tête, sur un pied, et en chantant en boucle « Façon sex », le tube de Tribal King. Le dernier critère me pousse malheureusement à boycotter le jeu.

17h02 : Tout le monde chante jusqu'à ce que 95% des candidats tombent, ou plutôt se laissent tomber. A mon avis il ont décidé de boycotter la chanson comme moi après avoir entendu le refrain. Il ne reste que deux personnes : Pour notre équipe, il reste Robert qui n'entend pas ce qu'il chante à cause du bruit des mouches qui tournent autour de lui, et pour l'autre équipe, Mireille (94 ans) qui a oublié son sonotone.

17h06 : Robert s'est malheureusement endormi sur son pylône, et tombe comme une merde... Pfff, comment on s'est fait ridiculiser par une mémé... On part en loosers et on devra passer ce soir devant le terrible conseil... Je n'oublie pas en partant de rendre sa montre à Denis en lui expliquant bien que les montres plates sont ultra tendance en ce moment.

17h28 : On est de retour au camp. Ca sent pas très bon. Pas Robert non, ça c'est tout le temps, je le dis plus... Mais c'est que le jeu des alliances va commencer... Et le problème, c'est que moi la liance, j'suis pas trop bon...

19h00 : Le conseil arrive. Denis nous accueille et dit : « Bienvenue au conseil qui ce soir va décider de qui de vous va rester sur l'île ! ». C'est là qu'il a vu les tronches qu'on tirait. Il a demandé : « Vous... Vous voulez bien rester ,non ? ». C'est là que je lui ai dis que non moi je voulais pas rester, parce que franchement Robert, il est gentil mais ça va plus être possible, Gilles il vaut mieux pas trop s'en approcher, les trois drôles de dame y valait mieux les ramener à Charlie, et que j'en ai marre de faire un jeu animé par un blaireau même pas coiffé. Denis m'a regardé avec des gros yeux. Comment il hallucinait... Il a juste ajouté en balbutiant : « Le peigne, j't'ai déjà dit qu'on me l'a pas rendu... ». Bon ben après vous vous doutez de ce qui s'est passé... Tout le monde voulait se casser bien sûr et donc tout le monde a voté pour soit. Egalité. Denis a commencé à se frotter les yeux très fort comme il en a l'habitude avec nous. C'est Denis qu'à décidé qui devait partir, donc il m'a désigné bien sûr... Pas rancunier le Denis. Il a quand même rajouté, « Tu es le maillon faible, au revoir » avec un pti sourire. Et moi, j'lui sort : « Ouais si tu le dis... Rappelle toi quand même que tu restes jusqu'au bout quoi qu'il arrive toi... Tu es le pigeon faible, au revoir ». Là, il a regardé Robert et il s'est mis à pleurer.

# Posté le jeudi 05 octobre 2006 14:58

FB (Fait Besoins)

FB (Fait Besoins)
Fabien Barthez, exprimant tout son amour pour cette belle pelouse du Velodrome.

# Posté le mardi 03 octobre 2006 17:20